Du coaching de coach à la supervision !

Au-delà du fait de constituer une obligation déontologique, la supervision représente assurément  un incontournable de la pratique professionnelle du coach. En conduisant ce dernier à questionner certains aspects de sa pratique, la supervision contribue à ce titre largement à sa professionnalisation.

En quoi toutefois cette pratique de supervision diffère-t-elle significativement d’une démarche de coaching dont le sujet deviendrait alors le coach lui-même ?

Une relation paritaire

En matière de coaching, en professionnel de la relation d’aide qu’il est, le coach se doit d’adopter une posture basse vis-à-vis de son client ; il n’est nullement le sachant et s’inscrit à ce titre dans une démarche de co-construction ; l’expertise technique relative à l’activité du client demeure détenue par ce dernier.

Dans le cadre de la supervision par contre, la relation qui s’établit entre le superviseur et le coach relève d’une relation paritaire : les deux protagonistes sont en effet tous deux des professionnels du coaching !

Un processus transparent

La supervision relevant avant toute chose d’un échange entre pairs, le savoir relatif à la pratique du coaching est donc partagé entre le coach et le superviseur.

A ce titre, ce dernier est amené à largement méta-communiquer  sur  ce  qui  se  joue dans le cadre de sa relation avec le coach. La capacité du superviseur à déceler les processus parallèles s’avère  donc  essentielle, de même s’agissant des transferts, des émotions émergentes ou  autres mécanismes de défenses mis en œuvre par le coach.

Alors que la transparence sur le processus s’impose largement en supervision, celle-ci n’est toutefois nullement justifiée, ni même pertinente, en coaching.

Une finalité propre

La finalité même du coaching et de la supervision diffère significativement.

Alors que le coaching est avant toute chose orienté solution et à ce titre centré sur la demande du client, la supervision pour sa part porte sur le coach lui-même et en particulier son besoin quant à l’amélioration de sa pratique professionnelle.

Un cadre  souple

Si le coaching  s’inscrit contractuellement dans une durée limitée, la supervision relève pour sa part plutôt d’une démarche au long court. Cela n’exclut toutefois nullement que le coach puisse dans le temps changer de superviseur ou de mode de supervision (individuelle, collective, …)

De même, si le nombre et la fréquence des séances sont préalablement définis par le contrat de coaching, la supervision peut tout à fait s’accommoder d’une plus grande souplesse en la matière.

Une approche systémique

Alors que le coaching se concentre sur les interactions entre le coach, son client et la situation à laquelle est confronté ce dernier, la supervision impose pour sa part d’intégrer la complexité de la double situation d’accompagnement qui est en jeu, à savoir celle du coach avec son client, mais également celle du superviseur avec le coach.

La supervision porte ainsi de facto sur un système complexe et réclame à ce titre une connaissance approfondie de la théorie des systèmes.

Ethique et déontologie

Enfin, le superviseur ne peut faire l’économie d’aborder quand cela le justifie les dimensions éthiques et déontologiques de la pratique du coach.  

Si la déontologie définit les règles génériques qui régissent la profession, l’éthique pour sa part relève bien plus d’un travail de réflexion du coach lui-même se fondant notamment sur ses propres croyances et valeurs. A ce titre, la supervision constitue un espace de travail particulièrement propice au développement de la maturité éthique de ce dernier.

Concrètement, la supervision porte donc sur la nature même du métier du coach ainsi que sur la pratique quotidienne de ce dernier : le coaching est au cœur du sujet.

Qu’il s’agisse tant du processus, de la posture ou encore des techniques mises en œuvre, la supervision diffère toutefois significativement de ce que certains sont tentés de considérer comme du coaching de coach. Ceci explique notamment la raison pour laquelle la pratique de la supervision impose une formation spécifique, dispose d’un code de déontologie distinct et s’inscrit dans un cadre qui lui est propre.

Executive coaching: une partition à 4 mains !

La pression croissante qui s’exerce sur les dirigeants explique en grande partie le succès grandissant de l’executive coaching. Ce dernier a en effet désormais largement fait ses preuves auprès des dirigeants confrontés à des défis professionnels et personnels de plus en plus complexes. Chaque accompagnement réussi repose néanmoins tant sur un coach performant que sur un dirigeant réceptif et engagé.

En quoi la posture de chacun des deux acteurs du couple dirigeant-coach contribue-t-elle à la réussite de la démarche ?

Pourquoi recourir à l’executive coaching ?

Le recours à l’executive coaching peut s’envisager dans différentes situations.

Parmi celles-ci, les axes de travail suivants émergent régulièrement :

• accompagner un dirigeant nouvellement nommé dans sa prise de fonction, en particulier lorsque celui-ci vient d’intégrer l’entreprise. A noter que ce même type d’accompagnement est également courant dans le cas d’une succession familiale.

• conduire le dirigeant à développer de nouvelles compétences comportementales afin d’améliorer sa performance ou celle de son équipe. A ce titre, le travail sur la posture de leader constitue un axe de travail récurrent.

• éclairer le dirigeant dans l’arbitrage de décisions stratégiques et opérationnelles difficiles. Le coach aide alors le dirigeant à analyser les problématiques, à envisager différentes options, à identifier les obstacles et à progresser vers une mise en œuvre réussie.

Quelle que soit la situation pour laquelle le recours à l’executive coaching est envisagé, un certain nombre de prérequis demeure néanmoins indispensable à la réussite de la démarche.

Un coach parfois confrontant

Avant toute chose, il est essentiel que le dirigeant demeure, tout au long de la démarche, ouvert et réceptif aux éclairages nouveaux qui émergeront tant s’agissant de l’analyse des problématiques que de la recherche de solutions. Il doit à ce titre être prêt à effectuer un travail réflexif sur sa pratique tant en matière de stratégie, d’organisation que de management.

Le coach joue ainsi un rôle essentiel en invitant régulièrement le dirigeant à reconsidérer ses points de vue. L’aptitude du coach à confronter le dirigeant s’avère de fait essentielle. Il s’attache ainsi à demeurer en capacité de remettre en question à tout moment le système de pensée du dirigeant. En retour, ce dernier doit accepter cette confrontation et demeurer convaincu que celle-ci amène une valeur ajoutée significative à son propre processus d’analyse et de réflexion.

Un dirigeant disposé à être remis en cause

Par ailleurs, le dirigeant doit accepter que le coach puisse être amené à agir comme un véritable « régulateur d’ego ». Si effectivement le fait d’être guidé par un fort  ego peut permettre au dirigeant de disposer d’une vision ambitieuse et le conduire vers de grandes réalisations, à contrario un ego trop affirmé peut parfois s’avérer préjudiciable et altérer tant son jugement que ses relations interpersonnelles.

Lorsque le coach décèle un tel agissement, il est amené à confronter le dirigeant. Ce dernier doit alors être disposé à examiner les motifs sous-jacents à ce comportement, ainsi que leurs impacts sur les collaborateurs afin d’envisager une remise en cause.

Un coach attentif aux valeurs du dirigeant

Le coach s’attache par ailleurs à demeurer vigilant vis-à-vis du système de valeurs du dirigeant. En effet, si la posture qui s’impose au dirigeant dans l’exercice de ses fonctions le conduit à s’écarter de ses valeurs personnelles, la dissonance qui en résulte peut se révéler particulièrement préjudiciable.

Le coach doit ainsi demeurer attentif à toute situation conduisant à une telle dissonance de valeurs. En pareil cas, il invite alors le dirigeant à identifier clairement et objectivement cette dernière avant de l’aider à se réaligner.

Un dirigeant au service du dirigeant

De facto, le coach de dirigeant doit faire preuve de capacités cognitives avérées, d’une forte conscience de soi, d’un haut niveau d’empathie ou encore d’un contrôle avéré de ses émotions,

Toutefois, au-delà de ses compétences propres de coach, la légitimité de ce dernier en matière d’executive coaching est également largement conditionnée par son expérience en qualité de dirigeant d’entreprise. Bien souvent en effet, le dirigeant préfère travailler avec un pair, c’est-à-dire un coach ayant lui-même occupé des fonctions de direction et ayant de ce fait été largement confronté à des problématiques similaires aux siennes.

La complexité des défis auxquels est confronté le coach de dirigeant semble donc à la hauteur de la complexité à laquelle le dirigeant lui-même doit faire face.

C’est bien pourquoi, l’efficacité de tout accompagnement repose avant toute chose sur la qualité du lien et la confiance qui unit le dirigeant et le coach.

Ainsi, tout comme maîtriser une partition à quatre mains,  co-constuire de nouveaux possibles dans le cadre d’une démarche d’executive coaching s’apprend !

Transmission d’entreprise : pourquoi faire appel à un coach ?

La transmission d’une entreprise est un évènement marquant dans la vie professionnelle et personnelle du chef d’entreprise. A ce titre, elle requiert anticipation et préparation en particulier en ce qui concerne les aspects humains et psychologiques trop souvent négligés.
En quoi toutefois, le fait de se faire accompagner par un coach représente un bon investissement tant pour le cédant que pour le repreneur ?

La dimension humaine de la transmission

Si les acteurs de la transmission, cédants comme repreneurs,  sont généralement bien accompagnés sur les aspects juridiques et financiers (audits, statuts, optimisation fiscale, plan de financement, gestion patrimoniale, business plan, …), ils ne sont trop souvent que peu ou pas accompagnés sur les volets humain et psychologique.

Or ces aspects s’avèrent bien souvent essentiels à la réussite d’une opération. A ce titre, il est vivement recommandé aux cédants comme aux repreneurs de se faire accompagner par un coach professionnel afin de travailler la dimension humaine de l’opération.

Se faire accompagner par un coach de dirigeant se révèle en fait  un investissement judicieux afin notamment d’être au clair avec ses motivations à céder… ou à reprendre !

Quel accompagnement pour le cédant ?

S’agissant du cédant, le coach pourra utilement intervenir dans l’une ou l’autre des trois phases principales du processus psychologique de cession :

  • Décider de céder, où comment mûrir et arrêter sa décision
  • S’engager dans la démarche de deuil, de l’entreprise, de sa raison d’être, de sa posture.

A noter que le deuil sera d’autant plus compliqué que le cédant est également le fondateur de l’entreprise.

  • Lâcher prise vis-à-vis du repreneur et s’effacer progressivement  au profit de ce dernier, à la personnalité, à la culture et aux méthodes nécessairement différentes

Au-delà, si l’on devait ajouter une quatrième phase, se pose au final pour le cédant  la question fondamentale de l’après-transmission. Ce dernier devra en effet assumer le « trou noir » que représente bien souvent pour lui la fin de sa vie professionnelle. L’accompagnement du coach dans cette phase délicate pourra alors lui être fort utile.

Un coaching également pour le repreneur !

Concernant le repreneur, l’accompagnement va pour sa part plus spécifiquement consister à :

  • Clarifier ses motivations de futur chef d’entreprise, en particulier s’il ne l’est pas déjà. En effet, aujourd’hui une grande majorité de repreneurs sont des cadres peu familiers avec la posture de dirigeant
  • L’accompagner dans cette nouvelle posture et l’amener à développer ses compétences entrepreneuriales et managériales

Si l’expertise métier et les compétences techniques de l’aspirant chef d’entreprise ne sont que rarement à remettre en cause, sa capacité  à disposer d’une vision, élaborer une stratégie, motiver et engager les équipes à l’action mérite néanmoins bien souvent d’être renforcée voir développée. Le coaching est un moyen efficace d’y parvenir.

Le coach avant tout au service de l’entreprise

Au-delà du cédant ou du repreneur, c’est finalement avant toute chose à l’entreprise transmise que bénéficiera l’intervention du coach. Ainsi en s’attachant à accompagner la conduite du changement et à organiser la transition, le coach contribuera activement à sécuriser l’opération. Il pourra notamment porter une attention particulière sur la  transmission des actifs  immatériels que sont la culture d’entreprise, les valeurs … autant d’éléments que l’on ne retrouve pas dans les états financiers ! A ce titre, il peut en particulier accompagner les protagonistes à définir et contractualiser la répartition des rôles cédant / repreneur pendant la phase de transition, mais plus encore à les respecter strictement. Dans le même esprit, il s’attachera également à aider ces derniers à surmonter les éventuelles résistances au changement du personnel et à le mobiliser autour du nouveau projet d’entreprise.

Bien au-delà de méthodes, de techniques et d’outils, c’est donc bien sur les dimensions psychologiques et comportementales  que le coach se propose d’accompagner les acteurs de la transmission.

A ce titre, l’executive coaching et le business coaching augmentent significativement les chances de réussite du projet de transmission.  Ainsi, en s’attachant à aider le  cédant à partir l’esprit serein, et le repreneur  à partir du bon pied, le coach contribue activement à renforcer la pérennité de l’entreprise transmise.

De la supervision en coaching.

Selon l’adage bien connu dans le monde du coaching professionnel, « le meilleur outil du coach c’est le coach lui-même » ! 

Encore faut-il pour cela que ce dernier s’attache à travailler sur lui-même et à développer sa posture.

A ce titre et bien au-delà du fait de constituer une obligation déontologique, la supervision représente assurément  un incontournable de la pratique professionnelle du coach.

Mais en quoi consiste concrètement la supervision ?

De la motivation du coach

S’agissant de supervision, au-delà de l’obligation déontologique, la  volonté du coach de s’inscrire dans une véritable démarche d’amélioration de sa pratique professionnelle prime avant toute chose.

La supervision conduit en effet le coach à remettre en question sa propre pratique, ajuster sa posture mais également assurer son positionnement éthique et déontologique. Elle lui offre ainsi la possibilité de porter une réflexion sur sa pratique professionnelle

A noter que le sujet du développement de l’activité du coach constitue également un axe de travail pouvant être abordé en supervision.

La  supervision représente assurément la meilleure façon, voire la seule, de véritablement développer la profondeur de sa pratique.  En effet, bien au-delà d’une démarche d’apprentissage qui conduit à l’acquisition de compétences nouvelles, la supervision permet une professionnalisation fondée sur l’accompagnement de l’expérience du coach dans l’exercice de son art.

Or si c’est bien « en forgeant que l’on devient forgeron », c’est bien « en coachant que l’on devient coach ».  La pratique apparaît donc bien comme la seule façon de véritablement développer et ajuster sa posture de coach. C’est ainsi que la supervision permet d’accompagner et sécuriser cette démarche, favorisant l’intégration de l’expérience, voir lorsqu’il s’agit d’un coach débutant, l’assimilation des apports théoriques et de leur application concrète.

La supervision, concrètement !

S’agissant du travail réalisé sur la pratique professionnelle du coach, la supervision s’attache en particulier aux relations qu’il nourrit avec ses clients.

Elle permet ainsi au coach de renforcer sa propre  conscience de lui-même, de ses actes et de ses responsabilités. Elle l’amène à s’interroger sur sa posture et ses paroles, mais également sur ses perceptions et ses émotions et en conséquence ses actions. La supervision aide ici le coach à développer sa lucidité et sa prise de distance afin de mieux gérer les situations auxquelles il est confronté lors des coachings qu’il dispense.

Le travail réalisé par le coach en supervision est essentiel ; il constitue en quelque sorte la partie immergée de sa posture. Il représente en effet la condition indispensable à la stabilité et à la sécurité des accompagnements qu’il dispense. Ainsi, plus le coach sera en conscience face à son client et moins il sera susceptible de se laisser emporter par les émotions que peuvent déclencher chez lui certains comportements ou situations vécues par  ce dernier.

En pratique, quand bien même le coach confirmé, du fait d’un long travail sur soi, sera largement sensibilisé aux phénomènes de projections et autres transferts, seul le regard du tiers qu’est le superviseur pourra l’en délivrer. C’est notamment la raison pour laquelle le travail de supervision se poursuit tout au long de la carrière du coach.

Assurément au-delà de l’acquisition de techniques ou d’outils, la supervision porte donc sur la nature même du métier de coach ainsi que sur la pratique quotidienne du supervisé.

A partir des cas-clients exposés par le coach, le superviseur conduit ce dernier à questionner  sa posture et à éventuellement remettre en question certains aspects de sa pratique. 

Bien plus que du coaching de coach, la supervision procède donc d’un travail de conscientisation et de maturation profitable tant au coach lui-même qu’à ses propres clients.

Coachs normands, confirmés ou débutants, j’ai désormais le plaisir de pouvoir répondre concrètement, en région, à vos besoins de Supervision.

Après 10 années de pratique du coaching professionnel et une solide formation de superviseur bénéficiant du label ESQA de l’EMCC, je me rends disponible afin de vous aider à surmonter les obstacles auxquelles vous êtes confrontés quotidiennement en tant que coach, dans votre pratique ou le développement de votre activité.

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Les bénéfices du coaching de dirigeant.

La demande de coaching de dirigeants connait une croissance fulgurante ces vingt dernières années. Au-delà de tout phénomène de mode, une raison probable de ce fort développement réside dans son efficacité.

Des bénéfices financiers avérés

De nombreux indicateurs confirment que le coaching de dirigeant constitue un investissement particulièrement judicieux pour les entreprises.

Des études récentes évoquent même pour certaines un retour sur investissement impressionnant de 500 à 800%. Dans le même esprit, la Fédération internationale de coaching (ICF) a présenté un ensemble de recherches démontrant que le coaching générerait un retour sur investissement de 4 à 8 dollars par dollar investi. 

« Même des améliorations modestes justifient de recourir à un coach. Un investissement de quelques milliers de dollars pour  un dirigeant responsable de dizaines de millions de dollars est une erreur d’arrondi. » 

Jérome ABARDANEL, vice-président en charge des RH

Citibank

Néanmoins, au-delà de ces ROI alléchants, il convient de ne pas réduire le coaching de dirigeant à son rendement financier. En effet, au-delà, il est également important de ne pas négliger la multitude de bénéfices induits que ce dernier apporte à l’entreprise.

Bénéfices matériels du coaching du dirigeant

Des recherches effectuées par Performance Sales Executive Council ont révélé que le coaching permettait d’augmenter significativement la performances des ventes. Ainsi, l’étude menée sur un échantillon d’entreprises dont les directeurs commerciaux avaient été coachés, a permis de mesurer une augmentation de leurs performances commerciales de près de 8%. Dans le même esprit, une étude publiée dans la Manchester Review  a révélé que les principaux dirigeants des sociétés figurant au classement Fortune 1000 ayant bénéficié d’un coaching avaient constaté une amélioration de leur service client pour plus de 39% d’entre elles, une réduction de leurs coûts pour prêt de 25%  et enfin l’accroissement de leur rentabilité nette de 22% !

Bénéfices immatériels du coaching de dirigeant

Si le ROI du coaching de dirigeants semble donc avéré, ses bénéfices dépassent toutefois le strict aspect financier. Le coaching de dirigeant porte en effet également souvent sur le développement de compétences comportementales ou relationnelles.

«Le coaching fonctionne-t-il ? Oui. Les bons coachs vous apportent un service essentiel : ils vous disent la vérité quand personne d’autre ne le fera. « 

Jack WELCH, ancien PDG de General Electric

Dans ce cas, les résultats peuvent néanmoins s’avérer tout aussi significatifs. Ainsi une enquête réalisée par Clear Coaching Limited rapporte que le coaching de dirigeant entraîne une amélioration des relations de travail au sein des équipes dans plus de 50%.

Un autre bénéfice immatériel souvent négligé du coaching de dirigeants est la réduction du stress. Une étude menée par une Université norvégienne a révélé que le coaching réduisait le niveau de stress des dirigeants de 18% en moyenne à l’issues d’un cycle de 8 à 10 séances de coaching (jusqu’à 47% pour certains d’entre eux). 

Mais au-delà des frontières de l’entreprise, le coaching peut en fait s’avérer « contagieux » ! 

L’effet « contagieux » du coaching de dirigeants

Selon une étude réalisée l’Université de Sydney, les dirigeants ayant bénéficié d’un coaching ont pu constater des répercutions bénéfiques sur leur vie familiale, notamment du fait d’un meilleur équilibre vie professionnelle-vie personnelle ainsi que de meilleures relations avec leur entourage.

Le coaching de dirigeant semble donc engendrer des bénéfices induits se déployant bien au-delà des murs de l’entreprise.

Que l’impact sur l’entreprise du coaching de dirigeant s’évalue par l’amélioration des indicateurs de performance opérationnelle ou directement en termes financiers, son ROI s’avère donc largement positif. Qui plus est, au-delà, le coaching de dirigeant impacte positivement ce dernier tant dans sa relation aux collaborateurs qu’à son entourage.

L’assertivité ou savoir s’affirmer sans agressivité

Traduction littérale de l’anglais « assertiveness », l’assertivité correspond à la capacité d’assumer ses paroles  et ses actes dans le respect de sa propre personne tout autant que dans celui des autres.  Ceci implique à la fois une bonne maitrise de soi ainsi que l’intention manifeste de s’inscrire dans une démarche positive vis-à-vis de ses interlocuteurs !

Mais concrètement, comment s’y prendre afin de « savoir dire les choses » ?

Savoir dire les choses

Pour ce faire, l’assertivité s’appuie tout autant sur le refus de produire que de subir des comportements néfastes tels que :

  • agression ou domination
  • soumission ou fuite
  • ou encore manipulation

Elle permet alors de s’affirmer tout en conservant des relations constructives avec autrui.

L’assertivité réside en fait dans une affirmation de soi responsable et intelligente. Il s’agit de se respecter soi-même en s’exprimant directement, sans détour, mais avec considération.

A ce titre, l’assertivité ne relève en rien de techniques mais bien d’une posture que le coaching permet notamment de travailler. Le travail pourra ainsi porter sur le développement de sa capacité tant à dire les choses (la forme autant que le fond) qu’à les entendre ! A ce tire, le partage de points de vue devient dès lors possible et ce en s’affranchissant largement des conflits. L’assertivité permet alors de favoriser une communication et des relations professionnelles apaisées et constructives.

Assertivité et registres de communication

En matière de communication, on distingue communément trois principaux registres :

– le registre des faits.

La principale caractéristique des faits est d’être indiscutable: « les faits sont têtus » !

– le registre des opinions.

Autant les faits sont têtus, autant toute opinion est pour sa part largement subjective. C’est à ce titre un registre dont il convient d’user avec prudence tant il est susceptible de prêter à discussions voir à opposition. L’opinion comporte en effet de facto un jugement, susceptible de déclencher une réaction de la part de notre interlocuteur.

– le registre des émotions.

Ce dernier correspond aux ressentis. Il est par essence propre à chacun, fruit de son vécu, sa culture, son environnement … Alors que l’opinion juge et donc à ce titre impacte l’autre, l’émotion, lorsque elle est habillement exprimée n’implique que son auteur : cela m’a fait mal,  je n’ai pas apprécié, cela m’a mis en colère,…

A ce titre savoir habilement manier le registre émotionnel dans le cadre de sa communication constitue une des clés de l’assertivité.

Respect et affirmation de soi

Faire preuve d’assertivité consiste tant à se respecter qu’à respecter l’autre.  En effet, oser s’exprimer est primordial pour la richesse et la qualité des échanges, de même qu’être en capacité d’entendre la critique sans chercher systématiquement à se justifier. Au contraire dans ce  dernier cas, faire preuve d’assertivité consiste à reformuler la critique, demander des précisions, avant de choisir de reconnaître les faits ou de les réfuter de manière argumentée. La recherche du fameux « je suis OK, vous êtes OK »  cher à l’analyse transactionnelle devient alors l’objectif poursuivi.

L’assertivité nécessite néanmoins une attitude de fermeté par rapport aux événements et à ce que l’on considère comme acceptable ou non. Elle  implique de facto la prise de conscience et l’affirmation de ses propres limites.

Coaching et assertivité : oser exprimer son avis et poser ses limites

Qu’il s’agisse d’amener le dirigeant ou le manager à savoir:

– exprimer son point de vue de façon plus affirmée

– poser ses limites, savoir dire « non »  

– ou encore réagir efficacement face à l’agressivité

le coach conduira assurément ce dernier vers plus d’aisance relationnelle.

Bien au-delà de la forme, c’est également et surtout sur le registre émotionnel  de la communication que portera le coaching.

Le travail d’accompagnement du coach consistera alors notamment à aider le professionnel à détecter et à gérer les situations l’amenant à réagir sous le coup d’une amplification émotionnelle plutôt qu’à agir avec assertivité.

A la manière d’un accord gagnant-gagnant (win-win), adopter un comportement assertif permet donc d’intégrer au mieux les besoins de chacun, de prévenir les conflits, le cas échéant de contribuer activement à leur résolution. L’assertivité produit par ailleurs un effet d’entraînement sur ses interlocuteurs. Elle permet ainsi d’accroître significativement la qualité des relations et la compréhension réciproque, tout en enclenchant une dynamique  vertueuse au sein de l’entreprise.

Elle constitue à ce titre une compétence comportementale essentielle dans le registre du dirigeant et du manager que l’Executive coaching permet notamment de développer.

La Préparation mentale au service des dirigeants !

Dépassement de soi, motivation, ​ gestion du stress, … parce que les analogies entre le monde de l’entreprise et le monde du sport sont nombreuses, ce dernier représente une véritable source d’inspiration pour les dirigeants et managers.

Alors que les sportifs bénéficient de programmes d’entraînement sur-mesure, pourquoi les dirigeants ne bénéficieraient-ils pas également d’une préparation adaptée à leurs enjeux ?

Qu’est-ce que la préparation mentale ?

La préparation mentale consiste à développer par l’entraînement sa faculté à utiliser au mieux ses propres habilités et ressources afin d’optimiser la performance sportive s’agissant de l’athlète mais aussi le potentiel à diriger et à manager pour ce qui est du professionnel.

La préparation mentale conduit ainsi à acquérir des techniques et outils permettant d’améliorer la gestion des émotions (anxiété, agressivité, stress, …), l’estime de soi, la concentration et la motivation tout en optimisant la ressource essentielle qui est la nôtre à savoir l’énergie dont nous disposons. A noter également que l’un des bénéfices notoire induit par l’ensemble de ce travail est le développement d’une confiance en soi plus stable.

Et dans le monde de l’entreprise !

Travailler son potentiel mental permet au dirigeant de passer d’un fonctionnement en mode « réactif », plutôt subi, à un mode « adaptatif » qui tend vers la maîtrise. Plutôt que de subir les évènements, la préparation mentale lui permet en effet de développer peu à peu sa capacité à (re)prendre le contrôle sur les événements. Progressivement l’entraînement le conduit à identifier et surtout ajuster ses ressentis (émotions) et pensées (cognitions) face à la complexité et à l’incertitude sans cesse croissantes qui caractérisent largement le monde des affaires.

Développer ainsi son potentiel, par la préparation mentale, permet au professionnel d’élargir son champ de conscience. Il devient alors mieux à même de s’adapter aux événements.

Concrètement ?

Qu’il s’agisse du sportif ou du dirigeant, la préparation mentale consiste à mettre en œuvre de manière séquencée, planifiée et adaptée à chacun un ensemble de techniques visant à développer le savoir-faire et la performance.

Dans ce cadre, la préparation mentale, à la manière de ce qui se pratique en matière de préparation physique, s’appuie largement sur la répétition. Ainsi, de la même façon que la répétition physique conduit au renforcement musculaire ainsi qu’à l’ajustement et la maîtrise de gestes techniques, la répétition mentale permet pour sa part de développer de nouvelles habilités mentales aussi bien en matière de gestion des émotions que des cognitions.

Pour ce faire, un des outils central de toute démarche de préparation est l’imagerie mentale.

Imagerie et visualisation mentale

L’imagerie mentale consiste ainsi à créer ou à recréer une expérience, une situation, un  comportement dans sa tête. Si dans le cadre de cet exercice, tous les sens peuvent potentiellement être mobilisés, la visualisation (« je me projette et me vois en action »), demeure la forme d’imagerie mentale la plus couramment utilisée.

Il a en effet été largement démontré que le cerveau ne fait pas de différence entre l’action motrice réelle et l’image mentale de cette même action. Ainsi, visualiser une action ou la réaliser déclenche les mêmes processus au sein du cerveau. Apprendre et stocker des informations dans la mémoire devient alors tout à fait possible par la seule mise en œuvre de l’imagerie mentale.

Dans ce cadre qu’il s’agisse du sportif ou du professionnel, tous deux peuvent bénéficier de cet apport majeur dans l’apprentissage, le renforcement ou la correction de techniques tant gestuelles que comportementales.

Pour quel bénéfice ?

Pour le dirigeant ou le manager, la préparation mentale vise avant toute chose à lui permettre de  développer une meilleure connaissance de soi. Ainsi qu’il s’agisse d’apprendre à gérer la pression et le stess, d’optimiser sa concentration, d’améliorer la stabilité de sa motivation ou encore de  mieux gérer les situations d’erreur ou d’échec, la préparation mentale le conduira à appréhender plus finement l’environnement dans lequel il évolue et à ajuster en conséquence au mieux son comportement.

De même, son efficacité s’en trouvera largement améliorée. En effet, en développant sa capacité à se fixer des objectifs sources de motivation et d’engagement, gérer son énergie afin de s’inscrire durablement dans l’action ou encore en le préparant à affronter les échéances à fort enjeux (rencontre avec des partenaires financiers, négociation d’un important contrat, réunion de crise avec les partenaires sociaux, …) le préparation mentale lui  offrira de nouvelles opportunités.

Au même titre qu’un athlète, dirigeants et managers sont désormais confrontés en permanence à une obligation de résultat. Il est donc naturel que ces derniers puissent bénéficier du même type d’accompagnement. L’acquisition et la mise en œuvre des techniques de préparation mentale issues du sport de haut niveau représentent à ce titre une des réponses à cet enjeu.

Vous souhaitez en savoir plus, découvrir et expérimenter la préparation mentale !

Je vous invite à participer à la journée de formation «  Préparation mentale des sportifs de haut niveau appliquée aux Managers » organisée en collaboration avec le Rouen Normandie Rugby le 28 juin prochain. Dernières places disponibles https://www.retc-coaching.fr/formation-en-management/


Vous souhaitez en savoir plus ?

Le business coaching, résolument tourné vers l’action !

A la croisée du coaching de dirigeant, du conseil et de la formation, le business coaching est un processus d’accompagnement qui permet au dirigeant de se concentrer sur l’essentiel de sa mission, à savoir : sa vision, ses décisions et son action.

Intervention du business coach 

Le rôle du business coach est d’accompagner le dirigeant à tous les stades de développement de l’entreprise de sa création à sa transmission.

En effet, quelle que soit la situation dans laquelle celle-ci se trouve, le propre du dirigeant est de savoir arrêter des choix, de décider. Le business coach est alors là pour l’aider à faire face aux difficultés qu’il rencontre dans le cadre de son processus de décision et l’amener à trouver les réponses à ses questions.

A ce titre, il intervient  aussi bien dans le cadre  de la définition du business modèle de l’entreprise, son repositionnement ou sa réorganisation que sur des projets d’amélioration: évolution du mode de gouvernance, problématiques managériales ou RH, …

Selon la taille et la problématique de l’entreprise, le coach intervient soit uniquement auprès du dirigeant dans le cadre des séances de coaching, soit sur le terrain aux côtés de ce dernier et de ses équipes.

Avec le business coaching, le dirigeant évolue dans  le cadre sécurisant et sécurisé (non jugement et confidentialité) posé par le coach. Ceci est notamment possible en raison de la relation suivie et de confiance qui s’instaure entre les deux protagonistes au fil de la démarche d’accompagnement.  Par ailleurs, le coach s’adapte en permanence au rythme du dirigeant selon les contraintes, les besoins et les attentes de ce dernier. Il demeure pour autant garant du cadre et notamment des objectifs initialement définis.

Une réponse à la solitude du dirigeant                      

A noter que le business coaching n’est pas réservé aux seuls dirigeants des entreprises du CAC40, bien au contraire. Il s’étend en effet désormais largement aux PME et TPE. Une raison essentielle à cela : les dirigeants, quelle que soit la taille de l’entreprise, se sentent souvent seuls face à leurs décisions.

Le business coaching conduit en effet le dirigeant à se concentrer sur ses objectifs après avoir pris soin de les lui faire énoncer clairement. De même, il amène ce dernier à formaliser ses décisions sous forme de plan d’actions. Le coach guide enfin le dirigeant dans le cadre du déploiement, l’engage à agir  et ce afin d’atteindre les objectifs préalablement définis.

Qui est le business coach ?

Le business coach est avant tout un professionnel de l’accompagnement qui guide les dirigeants et leurs équipes dans l’élaboration et la mise en œuvre de leurs projets de transformation.

A ce titre, il intervient tant au niveau de la définition de la vision, sa déclinaison en plan stratégique qu’à sa réalisation et ce en vue de faciliter la conduite du changement.

Professionnel de l’entreprise, des organisations et du management, le business coach est également un expert des comportements. A ce titre, il est en capacité d’identifier et décrypter les principales croyances limitantes du dirigeant. Il conduit ainsi ce dernier à se concentrer sur la situation présente, à identifier ses propres freins et l’amène petit à petit à les lever.

Si le business coach aide le dirigeant  à prendre du recul, il représente également le témoin « extérieur » qui écoute, sans juger, mais qui par son jeu de questions conduit ce dernier à repousser ses limites, à sortir de sa zone de confort. Le coach se conduit ainsi à la manière du « sparring partner » qui contribue activement à l’entraînement et à la progression du boxeur.

Entrepreneurs, chefs d’entreprise, dirigeants : vous avez besoin de prendre du recul, de décider, de passer à l’action ?  

Vous venez de lancer votre entreprise ? Vous subissez une phase de forte croissance ? Vous éprouvez des difficultés à développer votre activité ?

Le business coaching  peut s’avérer précieux afin de vous aider à garder le cap.

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